En Fait

Le mari [Z.] et l'épouse [Y.] se sont mariés en 1986 et ont deux fils. En juillet 1999, l'épouse a déposé une demande de divorce. Dans le cadre des mesures provisionnelles pendant la procédure de divorce, le juge unique du district de Schwyz a attribué le logement conjugal à l'épouse et aux deux enfants pour leur usage exclusif et a obligé le mari à verser des contributions d'entretien mensuelles à l'épouse et aux enfants. Sur requête de l'épouse, le juge unique du district de Höfe a par la suite fixé à nouveau les contributions d'entretien mensuelles. Le mari a formé un recours contre cette adaptation des mesures provisionnelles, qui a été rejeté par le Tribunal cantonal de Schwyz.

En Droit

Le Tribunal fédéral constate que les instances cantonales ont à juste titre pris en compte le revenu du mari en 2000 et n'ont pas tenu compte de la prétendue réduction de son revenu. Les tribunaux ont admis un cas de transparence, car le mari n'a transféré les actions de sa société [X. SA] à sa partenaire de vie que pour la forme, afin de dissimuler sa véritable capacité économique. Il était donc admissible de se baser sur l'ancien revenu du mari pour le calcul de la contribution d'entretien.

En outre, le Tribunal fédéral estime qu'il n'est pas arbitraire que les tribunaux cantonaux n'aient imputé au mari, qui vit…