En Fait

Le recourant [X.] a été condamné par le Tribunal de district de Baden à une peine privative de liberté de 36 mois, partiellement assortie du sursis, pour infraction qualifiée à la loi sur les stupéfiants. Le Tribunal cantonal d'Argovie a confirmé le jugement et porté la peine à 4 ans de privation de liberté. [X.] a ensuite recouru auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral s'est penché sur différents griefs du recourant, notamment sur l'exploitabilité des auditions et des moyens de preuve. Il est arrivé à la conclusion que l'état de fait était suffisamment concret au début des auditions et que les autorités pénales n'étaient pas tenues de révéler l'ensemble de leurs connaissances dès le début.

En outre, le Tribunal fédéral a considéré que les procès-verbaux des conversations surveillées étaient exploitables malgré l'absence de signature du chargé de dossier, car il s'agit d'une simple prescription d'ordre. Le fait de ne pas avoir produit les enregistrements sonores des conversations n'a pas non plus conduit à leur inexploitabilité.

Cepend…