En Fait

Dans ce cas, il s'agissait d'un contrat de bail entre la société [A. SA] en tant que locataire et [B.] en tant que bailleur. Le 18 août 2014, la société [A. SA] a résilié le contrat de bail de manière extraordinaire avec effet au 25 août 2014. [B.] a contesté la validité de ce congé et a demandé à l'autorité de conciliation de constater que le congé était nul et abusif.

Le Tribunal des baux de Zurich s'est déclaré compétent, car il s'agissait d'un cas de protection contre les congés au sens de l'art. 243 al. 2 let. c CPC. La société [A. SA] a alors interjeté appel auprès du Tribunal supérieur du canton de Zurich, qui a rejeté l'appel et confirmé la compétence du Tribunal des baux.

Contre cette décision du Tribunal supérieur, la société [A. SA] a formé un recours en matière civile auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il est arrivé à la conclusion qu'il s'agissait d'un cas de protection contre les congés au sens de l'art. 243 al. 2 let. c CPC, car [B.] avait contesté le congé de la société [A. SA] non seulement comme nul, mais aussi comme abusif au sens de l'art. 271 CO.

Le Tribunal fédéral a expliqué que, selon le principe de la bonne foi, la requête de [B.] à l'autorité de conciliation devait être interprétée comme une demande d'annulation au sens de l'art. 273 CO, même si [B.] avait par la suite…