En Fait

Le ministère public de Winterthur/Unterland mène une enquête pénale contre [A.] pour soupçon de contravention qualifiée à la loi sur les stupéfiants et d'autres délits. Par ordonnance du 21 décembre 2021, [A.] a été placé en détention provisoire par le tribunal des mesures de contrainte du district de Bülach. Le recours formé par [A.] contre cette décision a été rejeté par le Tribunal supérieur du canton de Zurich par arrêt du 18 janvier 2022.

[A.] forme maintenant un recours en matière pénale contre la décision du Tribunal supérieur auprès du Tribunal fédéral. Il demande l'annulation de la décision attaquée et sa mise en liberté.

En Droit

Le Tribunal fédéral rejette le recours. Il considère le soupçon grave pesant sur [A.] comme établi, car lors des perquisitions à son domicile et celui d'un coprévenu, un important matériel de preuve pour le soupçon de contravention qualifiée à la loi sur les stupéfiants a été saisi. La possibilité d'exploiter ces preuves n'est pas exclue d'emblée, même si [A.] n'était pas assisté d'un avocat lors de la perquisition. Le Tribunal fédéral explique que le droit à l'assistance d'un défenseur selon la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme peut certes exister dès le stade initial de la procédure, mais peut faire l'objet de dérogations…