En Fait
Le Tribunal cantonal du canton de Berne a condamné [A.] le 22 septembre 2020 à une peine privative de liberté de 36 mois, à une amende de 60 jours-amende à 30 francs et à une amende pour contravention de 100 francs. Il a ainsi sanctionné une multitude d'infractions, notamment contre la loi sur la circulation routière, mais aussi des délits tels que fausse accusation, entrave à l'action de la justice et infractions à la loi sur les stupéfiants. [A.] a déposé un recours en matière pénale, demandant l'annulation du jugement du Tribunal cantonal et le prononcé d'une seule amende partiellement assortie du sursis. Subsidiairement, il a demandé à être condamné à une peine privative de liberté partiellement assortie du sursis de 36 mois au maximum et à une amende partiellement assortie du sursis de 60 jours-amende à 30 francs.En Droit
Le Tribunal fédéral rejette le recours. Il considère que la motivation de l'instance inférieure concernant la fixation de la peine est convaincante :
Pour les nombreuses infractions contre la loi sur la circulation routière, une peine privative de liberté était justifiée, car une simple amende n'aurait pas été suffisamment préventive pour aucune des infractions étroitement liées. Compte tenu de sa délinquance persistante, de son manque de discernement et de son…