En Fait

Le recourant, un ressortissant congolais, a été condamné pour mise en danger de la vie, lésions corporelles simples et voies de fait. L'instance précédente l'a déclaré coupable de mise en danger de la vie, car il avait étranglé sa partenaire de vie et l'avait mise en danger de mort. Le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 36 mois et à une expulsion du pays pour une durée de 5 ans.

L'instance précédente a constaté que le recourant avait agressé physiquement sa partenaire de vie les 27 juillet 2018 et 8 octobre 2018 et l'avait mise en danger de mort. Le recourant a été acquitté des chefs d'accusation de menace et de séquestration.

Le recourant a formé un recours et a demandé l'annulation du jugement de l'instance précédente et son acquittement du chef d'accusation de mise en danger de la vie. Il a également demandé l'annulation de l'expulsion du pays.

En Droit

1. Mise en danger de la vie

L'instance précédente a considéré que le recourant avait mis sa partenaire de vie en danger de mort en la serrant à la gorge et en la plongeant dans un état de manque d'oxygène et d'étourdissement. L'instance précédente s'est appuyée sur les déclarations de la partenaire de vie et les constatations expertales qui ont confirmé une altération des fonctions cérébrales due à une carence en oxygène.

2. Élément subjectif

L'instance précédente a considéré que le recourant avait agi sans scrupules en mettant sa partenaire de vie en danger de mort pour faire valoir sa demande de révélation d'un nom. L'instance précédente s'est appuyée sur le fait que le recourant avait agi avec colère et hors de lui, perdant le contrôle de ses actes.

3. Expulsion du pays

L'instance précédente a considéré que l'expulsion du pays était justifiée, car le recourant représentait un danger pour la…