En Fait
Le recourant, un ressortissant syrien, a été condamné pour tentative de lésions corporelles graves et recel à une peine privative de liberté conditionnelle de 21 mois et à une amende de 25 jours-amendes. Parallèlement, une expulsion pour une durée de 6 ans avec inscription au système d'information Schengen (SIS) a été ordonnée. Le recourant a demandé l'annulation de l'expulsion et l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite.
Le recourant séjourne en Suisse depuis 2014 et a déposé une demande d'asile, rejetée en 2015. Depuis, il vit en Suisse avec une admission provisoire. Le recourant a fait valoir que l'expulsion constituerait un cas de rigueur personnelle grave, dans la mesure où il n'a pas de famille en Syrie et que sa mère et ses frères vivent en Suisse.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné la légalité de l'expulsion et a conclu que l'instance précédente avait ordonné l'expulsion à juste titre. Le tribunal a constaté que le recourant n'a pas pu démontrer de manière crédible qu'il serait exposé à un danger concret en Syrie. L'instance précédente avait déjà constaté que le recourant ne risquait pas de persécution en Syrie et que l'expulsion après la décision d'asile de 2015 n'avait pas été exécutée en raison de son caractère inacceptable.
Le Tribunal fédéral a souligné que l'expulsion nécessite un examen individuel et que l'instance précédente doit examiner la faisabilité…