En Fait

Le recourant [X.] a été condamné par le Tribunal cantonal d'Argovie pour escroquerie, après avoir contracté un prêt privé de Fr. 60'000.-- en indiquant de manière contraire à la vérité dans la demande de prêt qu'il gagnait mensuellement Fr. 8'806.40. Le recourant ne conteste pas les faits de l'accusation, mais soutient que les éléments constitutifs de l'escroquerie ne sont pas réunis.

L'instance précédente avait condamné le recourant pour escroquerie, car il avait trompé la banque sur ses ressources financières et avait ainsi créé une mise en danger du patrimoine. Le recourant avait cependant argumenté qu'il avait contracté le prêt pour faire face à de lourdes pertes de débiteurs et qu'il n'avait trompé la banque ni sur ses ressources financières ni sur son emploi.

En Droit

Le Tribunal fédéral a acquitté le recourant de l'accusation d'escroquerie, car les éléments constitutifs de l'escroquerie ne sont pas réunis. Le Tribunal a constaté que le recourant n'avait pas trompé la banque de manière frauduleuse, car il n'avait pas trompé la banque sur ses ressources financières ni sur son emploi. De plus, le recourant avait contracté le prêt pour faire face à de lourdes pertes de débiteurs et non dans l'intention de s'enrichir.

Le Tribunal a également constaté que le prêteur devait imputer le défaut de paiement partiel à sa propre imprudence, car il…