En Fait
Le cas concerne une demande d'assistance administrative de l'Office fédéral allemand de surveillance pour le commerce des papiers-valeurs (BAWe) à la Commission fédérale des banques (CFB). La CFB a décidé de répondre favorablement à cette demande et de transmettre les informations requises. Le plaignant, X., a formé un recours devant le Tribunal fédéral contre cette décision, qui a été rejeté.
Les faits sont les suivants : la BAWe a demandé à la CFB de lui transmettre des informations dans le cadre d'une enquête sur des opérations d'initiés. La CFB a décidé de répondre favorablement à cette demande, malgré les objections du plaignant, qui invoquait le secret bancaire.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné les conditions dans lesquelles le secret bancaire peut être levé pour permettre l'assistance administrative à une autorité étrangère. Il a rappelé que le secret bancaire n'a pas de rang constitutionnel et que les dispositions légales sur la confidentialité des informations bancaires doivent être interprétées de manière restrictive.
Le Tribunal fédéral a également examiné les dispositions de l'article 1a de la loi fédérale sur l'entraide internationale en matière pénale (EIMP), qui permet de refuser l'entraide si elle porte atteinte à des intérêts essentiels de la Suisse. Cependant, dans ce cas, le Tribunal fédéral a considéré que les informations requises ne portaient pas atteinte à des intérêts essentiels de la Suisse et que le secret bancaire ne pouvait pas être invoqué pour refuser l'assistance administrative.
Enfin, le Tribunal…