En Fait
F., né en 1950, perçoit depuis le 1er novembre 2003 une rente d'invalidité d'un quart de l'assurance-invalidité avec un degré d'invalidité de 42 %. En juillet 2005, il s'est annoncé auprès de la ville de Dietikon, organe d'exécution des prestations complémentaires à l'AVS/AI, pour bénéficier de prestations. Par décision du 15 juin 2007, l'organe d'exécution lui a accordé des prestations complémentaires à compter du 1er novembre 2004, en tenant compte d'un revenu professionnel hypothétique annuel entre 23'066 francs (2004) et 24'186 francs (2007) pour le calcul des prestations complémentaires. Par décision sur opposition du 15 août 2007, elle a réduit les montants pris en compte à 15'400 francs chacun. Par décision du 7 décembre 2007, la ville de Dietikon a fixé à nouveau les prestations complémentaires à compter du 1er janvier 2008 et a continué à tenir compte d'un revenu professionnel hypothétique de 15'400 francs. Le recours formé par F. contre cette décision a été rejeté par le Tribunal des assurances sociales du canton de Zurich par décision du 16 janvier 2009.En Droit
Le Tribunal fédéral constate que l'établissement des faits par l'instance précédente n'est pas manifestement inexact et ne repose pas sur une violation du droit. L'instance précédente a à juste titre décidé que, malgré son degré d'invalidité de 42 % et son absence prolongée du marché du travail,…