En Fait

Le recourant, un cycliste professionnel domicilié à [U.], a déjà été contrôlé positif à la testostérone en juin 2007. En février 2011, lors d'une compétition à Lugano, la présence d'hormone de croissance humaine (human Growth Hormone, hGH) a été détectée chez lui, ce qui est considéré comme une substance interdite selon les règles de l'Union Cycliste Internationale (UCI). L'Agence Nationale Antidopage Allemande (NADA) a alors engagé une procédure arbitrale contre le recourant et a demandé qu'il soit sanctionné pour dopage répété.

Le tribunal arbitral de la Deutsche Institution für Schiedsgerichtsbarkeit (DIS) a rejeté la plainte de la NADA en juin 2012. La NADA a fait appel de cette décision auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Par sentence arbitrale du 21 février 2014, le TAS a partiellement admis le recours de la NADA, a annulé la décision du tribunal arbitral de la DIS et a infligé au recourant une suspension de huit ans ainsi qu'une amende.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours de l'athlète contre la sentence arbitrale du TAS. Il a considéré que le tribunal arbitral n'avait pas violé le droit d'être entendu du recourant en ne permettant pas le test de marqueurs biologiques demandé pour analyser l'échantillon ou en ne tenant pas compte de son expertise sur le rapport Hanley. Il n'y a pas non…