En Fait
L'assuré mineur A. (né le 7 octobre 2013) a été reconnu par l'Office AI de Saint-Gall pour différentes infirmités congénitales. Le 31 août 2015, ses parents ont demandé une indemnité pour impotence et le 30 novembre 2015, une allocation d'assistance. Bien que l'Office AI ait accordé à A. une indemnité pour impotence grave et une allocation pour soins intensifs d'au moins 4 heures par jour, il a rejeté la demande d'allocation d'assistance.
Le Tribunal cantonal des assurances a confirmé l'allocation pour soins intensifs d'au moins 6 heures par jour, mais a rejeté le droit à l'allocation d'assistance. A. a alors recouru auprès du Tribunal fédéral.
En Droit
Le Tribunal fédéral a constaté que les assurés mineurs auxquels est accordée une allocation pour soins intensifs d'au moins 6 heures par jour ont droit à une allocation d'assistance. Le Conseil fédéral a l'obligation, conformément à l'art. 42quater al. 3 LAI, de fixer les conditions d'octroi de l'allocation d'assistance aux mineurs.
Le Tribunal fédéral est arrivé à la conclusion que le Conseil fédéral disposait d'une large marge d'appréciation dans l'art.…