En Fait
A., mécanicien automobile de formation né en 1975, s'est annoncé le 4 septembre 2012 auprès de l'assurance-invalidité pour percevoir des prestations. L'office AI du canton de Zurich a d'abord nié tout droit à des prestations. Après une admission partielle du recours par le tribunal des assurances sociales du canton de Zurich et une expertise interdisciplinaire par le Swiss Medical Assessment- and Business-Center (SMAB SA, Berne) dans les domaines de la psychiatrie et de l'orthopédie/traumatologie, l'office AI a de nouveau nié son obligation de prestations, étant donné qu'il s'agissait d'un problème de toxicomanie primaire.
Le tribunal des assurances sociales du canton de Zurich a rejeté le recours de l'assuré qui réclamait une rente d'invalidité à partir de septembre 2013.
L'assuré a formé un recours de droit public en demandant que les prestations légales de l'assurance-invalidité, en particulier une rente à partir de février 2013 au plus tard, lui soient accordées.
En Droit
Le Tribunal fédéral modifie la jurisprudence antérieure en ce sens que les syndromes de dépendance ou les troubles liés à la consommation de substances diagnostiqués de manière irréprochable par des spécialistes ne peuvent plus être a priori privés de toute pertinence en droit de l'assurance-invalidité. Ils doivent plutôt - tout comme les autres maladies psychiques - être soumis à une procédure probatoire structurée conformément à l'ATF 141 V 281 afin d'évaluer leurs répercussions sur la capacité de travail.
En l'espèce, l'experte psychiatrique a attesté une incapacité de travail…