En Fait
[A.], né en 1975, est employé des Chemins de fer fédéraux suisses (CFF). Il est père d'une fille (B.) née en 2002 de son premier mariage. Pour sa fille née en février 2012 de son deuxième mariage (C.), il a demandé le versement d'allocations familiales. Par décision du 7 novembre 2012, les CFF ont fixé le droit de [A.] à 205 francs par mois à partir du 1er février 2012. Le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours formé contre cette décision.
[A.] a alors formé un recours de droit public auprès du Tribunal fédéral et a demandé que les CFF soient tenues, après annulation de la décision attaquée, de lui verser la différence entre les allocations familiales accordées, soit 2'460 francs par an, et les allocations familiales auxquelles il a droit, soit 3'840 francs par an, plus un intérêt de 5% à compter du 1er mars 2012.
En Droit
Le Tribunal fédéral a considéré que les allocations pour enfants et de formation conformément à la convention collective de travail des CFF (CCT CFF) ne constituent pas des allocations familiales au sens de la loi sur les allocations familiales (LFA), mais d'autres prestations. Le droit aux allocations pour enfants est lié à la relation de travail avec les CFF.
Le Tribunal fédéral est arrivé…