En Fait
Le cas concerne un directeur d'internat qui a été licencié par son employeur à la fin mai 2022. L'employeur et l'employé ont alors conclu un accord selon lequel l'employeur a versé à l'employé une indemnité de 45 000 francs en tant que "pénalité/indemnité pour la résiliation anticipée du contrat de travail au sens de l'art. 336a CO (dommages-intérêts)". L'employé s'est ensuite annoncé pour percevoir une indemnité de chômage, ce que l'autorité compétente a toutefois refusé. Le tribunal cantonal a fait droit au recours de l'employé et a établi son droit à l'indemnité de chômage pour les mois de juin à octobre 2022. L'autorité a formé un recours contre cette décision auprès du Tribunal fédéral.En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a expliqué que la juridiction inférieure était arrivée à juste titre à la conclusion que l'intention des parties contractantes avait été de verser à l'employé des dommages-intérêts pour le licenciement abusif conformément à l'art.…