En Fait
Le tribunal de district VIII de Berne-Laupen a condamné [X.] le 10 octobre 2002 à 5 ans de réclusion pour infractions multiples, qualifiées de par leur ampleur et en partie de bande et de caractère professionnel, à la loi sur les stupéfiants, mise en danger de la vie, viol et contrainte sexuelle. Il a ordonné simultanément un traitement ambulatoire psychothérapeutique accompagnant l'exécution de la peine. Le 10 septembre 2004, le Service de l'exécution des peines et des mesures (SEPM) du canton de Berne a ordonné la suspension de l'exécution de la mesure ambulatoire en raison de son inutilité. Le tribunal de district a placé [X.] en détention institutionnelle par jugement du 2 décembre 2005. Sur recours du détenu, le Tribunal cantonal du canton de Berne a confirmé la mesure le 21 juin 2006. Dans le cadre de l'examen annuel de la mesure, le SEPM du canton de Berne a chaque fois refusé de libérer conditionnellement [X.] de la détention, la dernière fois le 11 octobre 2013. Le recours formé par [X.] contre cette décision a été rejeté par le Tribunal cantonal du canton de Berne le 25 mars 2015.En Droit
Le Tribunal fédéral annule la décision du Tribunal cantonal et renvoie l'affaire à l'instance précédente pour qu'elle procède à des clarifications d'expertise complémentaires et rende une nouvelle décision. L'instance précédente doit compléter…