En Fait

Le recourant, un médecin, a été condamné par le Tribunal cantonal d'Argovie pour faux certificat médical (art. 318 ch. 1 al. 1 CP). Le jugement a été rendu le 25 mai 2007. Le recourant avait établi un certificat médical du 18 septembre 2001, dans lequel il affirmait que la patiente n'avait jamais montré de signes d'une maladie dépressive. La juridiction inférieure a toutefois constaté que la patiente était déjà, avant l'accident de 1996, considérablement limitée dans sa capacité de travail et souffrait de symptômes dépressifs.

Le recourant a formé un recours en matière pénale et a demandé l'annulation du jugement du Tribunal cantonal et son acquittement. Il a fait valoir que la juridiction inférieure avait établi les faits de manière manifestement inexacte et aurait dû ordonner une expertise médicale.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné le recours et a constaté que la juridiction inférieure n'avait pas établi les faits de manière manifestement inexacte. La juridiction inférieure avait constaté, sur la base de rapports médicaux et d'autres preuves, que la patiente était déjà, avant l'accident de 1996, considérablement limitée dans sa capacité de travail et souffrait de symptômes dépressifs.

Le Tribunal fédéral a jugé que la juridiction inférieure avait à juste titre admis que le certificat médical du 18 septembre 2001 était faux. Le recourant, en tant que médecin et psychiatre, avait l'obligation de dire la vérité, et son affirmation était susceptible de porter atteinte à des intérêts importants et…