En Fait
Le 28 février 2011, une prothèse de la hanche gauche a été implantée à A., géologue indépendant. Le 7 mars 2012, à la suite de complications découlant de l'intervention précédente, celle qui aurait dû être la prothèse définitive a été insérée. Par la suite, A. a subi la rupture de la prothèse alors qu'il sortait de son véhicule. Le 12 septembre 2013, il a dû subir une nouvelle intervention. L'assureur-accidents, Helsana Assurances SA, a nié son obligation de verser des prestations, estimant que la rupture de la prothèse était due à une maladie ou à un phénomène dégénératif, sans la présence d'un événement extérieur extraordinaire. De même, la possibilité de faire entrer le trouble dans la catégorie des lésions corporelles assimilées a été exclue.En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours de A. contre la décision de l'assureur. Selon le Tribunal, la rupture d'une prothèse ne constitue pas un accident au sens de l'art. 4 LPGA, car il s'agit d'un processus qui s'est produit à l'intérieur du corps humain et qui ne présente pas de caractère extraordinaire. En outre, la rupture de la prothèse ne peut pas être considérée comme une lésion assimilée à un accident au…