En Fait

[A.], ressortissant éthiopien né le 1er octobre 1992, a fait l'objet d'une décision de renvoi de Suisse entrée en force le 15 juin 2015, avec un délai de départ fixé au 2 juillet 2015. Malgré le rejet de son recours par le Tribunal administratif fédéral le 30 décembre 2015, [A.] est resté en Suisse. Le 21 juillet 2016, l'Office des migrations du canton de Zurich a ordonné une assignation de lieu de résidence à l'encontre de [A.] sur le territoire de la commune de U., mesure confirmée le 28 septembre 2016 par le Tribunal des mesures de contrainte du district de Zurich, qui a étendu le rayon à l'ensemble du district de V. [A.] a recouru contre cette décision, mais le Tribunal administratif du canton de Zurich a annulé les ordonnances le 1er février 2017. Le Secrétariat d'État aux migrations a alors recouru au Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral considère que l'assignation de lieu de résidence prévue à l'art. 74 al. 1 let. b LEtr vise à assurer le respect de l'obligation de quitter le territoire, que le renvoi soit effectué de manière forcée ou que le départ se fasse de manière volontaire. Même si un renvoi forcé n'est actuellement…