En Fait

La recourante, une ressortissante turque, est entrée en Suisse en 2004 et a obtenu une autorisation de séjour en raison de son mariage avec un ressortissant turc établi en Suisse. Après la séparation et le divorce, elle a demandé la prolongation de son autorisation de séjour, qui a été refusée par l'Office fédéral des migrations. La recourante a formé un recours auprès du Tribunal administratif fédéral, qui a rejeté son recours.

La recourante a alors formé un recours auprès du Tribunal fédéral et a demandé l'annulation de la décision du Tribunal administratif fédéral et l'octroi de l'autorisation de prolongation de son autorisation de séjour. Elle a fait valoir qu'elle était intégrée en Suisse et que son départ aurait fortement affecté ses conditions personnelles et familiales.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné le recours et a conclu que la recourante n'a pas droit à la prolongation de son autorisation de séjour. Le tribunal a constaté que la recourante n'est pas intégrée avec succès, dans la mesure où elle n'est pas intégrée linguistiquement ni économiquement et que son intégration sociale est insuffisante.

Le tribunal a également examiné si des raisons personnelles importantes justifiaient un séjour prolongé en Suisse. Il a constaté que la recourante, en tant que mère ayant la garde d'un enfant établi en Suisse, a un intérêt à un séjour prolongé en Suisse, mais que cet intérêt n'est pas suffisamment fort pour justifier une prolongation de l'autorisation de séjour.

Le tribunal a également rejeté l'objection de la recourante selon laquelle l'instance précédente n'avait pas suffisamment pris en compte ses…