En Fait
L'Administration fédérale des contributions avait qualifié la société [A. AG] de société de domicile et avait fait valoir une créance d'impôt anticipé. La société [A. AG] avait payé des redevances de franchise à la société [B.] Ltd., que l'Administration fédérale des contributions considérait comme non justifiées commercialement. Le Tribunal administratif fédéral avait annulé la décision sur réclamation de l'Administration fédérale des contributions et considéré les paiements comme justifiés commercialement.
L'Administration fédérale des contributions a formé un recours en matière de droit public avec la demande d'annuler le jugement du Tribunal administratif fédéral et de confirmer la décision sur réclamation du 23 mai 2007. La défenderesse a demandé le rejet du recours.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné la recevabilité du recours et a constaté que le recourant était habilité à former un recours en matière de droit public. Il a retenu les faits constatés par l'instance précédente et a examiné le grief du recourant, selon lequel la décision attaquée violait le droit fédéral.
Le Tribunal fédéral a constaté que la défenderesse avait satisfait à son obligation de renseigner et de collaborer et que l'Administration fédérale des contributions n'avait pas fourni la preuve que les paiements à la société [B.] Ltd. n'étaient pas justifiés commercialement. Il a souligné que la société soumise à l'impôt doit prouver le caractère de charges des prestations et que l'administration fiscale doit s'assurer que seuls des motifs commerciaux déterminent une prestation donnée.
Le Tribunal fédéral a examiné le contrat de franchise entre la société [A. AG] et la société [B.] Ltd. et a constaté que les prestations et les contre-prestations de la société [A.] étaient qualitativement identiques à celles des sous-franchisés. Il a rejeté…