En Fait

Le recourant, A.X., ressortissant du Togo, a déposé une demande d'asile en Suisse le 24 avril 2012, qui a été admise par décision du 23 août 2013. Le même jour, il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour dans le canton de Vaud. Le 15 octobre 2013, il a déposé une demande d'asile familial en faveur de sa fille B.X. auprès de l'Office fédéral des migrations (ODM), qui a été rejetée. Par la suite, A.X. a déposé une demande de regroupement familial en faveur de sa fille auprès du Service de la population du canton de Vaud, qui a été rejetée par décision du 14 juillet 2017.

Le recourant a contesté cette décision auprès du Tribunal cantonal, qui a rejeté son recours le 6 avril 2018. A.X. a alors formé un recours en matière de droit public auprès du Tribunal fédéral, demandant l'annulation de l'arrêt du 6 avril 2018 et l'octroi d'une autorisation de séjour pour sa fille.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné la question de savoir si le dépôt d'une demande de regroupement familial selon l'art. 51 LAsi avait une influence sur le respect du délai de l'art. 47 LEI. La LEI prévoit que le regroupement familial pour les enfants d'un titulaire d'une autorisation de séjour doit être demandé dans un délai de 5 ans, et pour les enfants de plus de 12 ans, dans un délai de 12 mois.

Le Tribunal fédéral a considéré que le législateur n'a pas réglementé la question de l'incidence du dépôt d'une demande de regroupement selon l'art. 51 LAsi sur le respect de l'art. 47 LEI. Cependant, il a estimé que le caractère subsidiaire de la LEI par rapport à la LAsi implique que l'étranger qui peut prétendre à un regroupement familial selon la LAsi peut d'abord choisir de passer par cette procédure, avant de déposer, en cas de refus, une demande de regroupement fondée sur le régime ordinaire.

Le Tribunal fédéral a donc considéré que la…