En Fait
Il est reproché au recourant X. d'avoir régulièrement maltraité physiquement et contraint sexuellement ou violé son ancienne compagne A. pendant leur relation. De plus, il l'aurait forcée à travailler comme serveuse dans un club et à y vendre de la cocaïne en plus des boissons. Le tribunal de district de Bucheggberg-Wasseramt a condamné X. le 4 septembre 2013 pour ces délits à une peine complémentaire de quatre ans à un jugement du Tribunal cantonal du canton de Soleure du 15 juin 2011, qui avait condamné X. à 8 ans de privation de liberté et à une amende de 500 francs.
X. a interjeté appel des déclarations de culpabilité pour viols répétés, contraintes sexuelles répétées et contrainte. Le Tribunal cantonal du canton de Soleure a rejeté l'appel le 22 mai 2014 et a également prononcé une peine complémentaire de quatre ans.
X. forme un recours en matière pénale et demande à être acquitté des accusations de viols répétés, de contraintes sexuelles répétées et de contrainte. Subsidiairement, il demande le renvoi de l'affaire pour un nouveau jugement.
En Droit
Le Tribunal fédéral précise d'abord que l'art. 49 al. 2 CP ne permet pas de réexaminer à nouveau la peine principale entrée en force. La peine complémentaire est la peine réduite pour les nouveaux faits à juger, en raison de l'aspération avec la peine principale. La juridiction de second degré est liée par la force de chose jugée de la peine principale et ne peut pas l'augmenter rétroactivement.
Le Tribunal fédéral critique le fait que l'instance précédente a augmenté la…