En Fait
La société Y. est propriétaire d'un immeuble à P. Depuis le 1er octobre 2000, A.X. et B.X. sont locataires d'un appartement dans cet immeuble. Entre avril 2006 et mars 2007, d'importants travaux de rénovation ont été effectués, engendrant des nuisances pour les locataires. Le 8 décembre 2006, Y. a notifié aux locataires une hausse de loyer devant prendre effet au 1er avril 2007.
A.X. a saisi la Commission de conciliation en matière de baux à loyer, contestant la hausse de loyer et demandant une réduction de loyer en raison des nuisances. La conciliation a échoué. A.X. et B.X. ont alors saisi le Tribunal des baux, qui a rejeté leur contestation de la hausse de loyer.
A.X. et B.X. ont interjeté un recours en matière civile auprès du Tribunal fédéral, concluant principalement à ce que le loyer mensuel soit fixé à 1'203 fr. 50 dès le 1er avril 2007.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que les époux X., en tant que colocataires, formaient une consorité matérielle nécessaire et devaient agir ensemble pour contester le loyer, déjà au stade de la requête en conciliation. Or, A.X., agissant seul, n'avait pas valablement saisi la Commission de conciliation. Partant, la hausse de loyer était entrée en force, faute d'avoir été contestée à temps par les colocataires.
Le Tribunal fédéral a rejeté l'argument des recourants selon lequel l'époux pouvait…