En Fait
Le recourant [A.] exploite à [U.] un refuge pour chats, où il accueille notamment des chats âgés, souffrant de problèmes de santé et traumatisés. L'Office vétérinaire du canton de Bâle-Campagne a ordonné, dans une décision du 5 avril 2019, diverses mesures visant à améliorer la détention des animaux par le recourant. Cela comprenait également l'obligation pour [A.] de soigner, d'entretenir et d'occuper les chats du refuge en fonction de leurs besoins et de leur état de santé, avec un contact quotidien d'au moins 20 minutes avec chaque chat.
[A.] a recouru contre cette décision, qui a été examinée par le Tribunal cantonal de Bâle-Campagne et finalement par le Tribunal fédéral. Le Tribunal fédéral a constaté que les mesures ordonnées étaient fondamentalement conformes au droit fédéral, car elles visaient à ce que les chats reçoivent des soins adaptés à leurs besoins particuliers. Cependant, le Tribunal fédéral a précisé que le temps quotidien consacré aux contacts avec les chats devait être adapté au comportement social différent et aux besoins individuels de chaque animal.
En Droit
Le Tribunal fédéral est arrivé à la conclusion que l'obligation d'un contact quotidien de 20 minutes avec chaque chat était trop rigide. Il suffit de contrôler quotidiennement l'état des animaux et de veiller à ce que les chats disposent d'activités et de contacts sociaux avec des humains ou des congénères adaptés à leurs besoins. L'ordonnance litigieuse doit être précisée dans ce sens et, ainsi comprise, elle s'avère proportionnée et ne constitue pas une violation du principe de légalité ou de l'interdiction de l'arbitraire.
Par ailleurs, le Tribunal fédéral a confirmé les mesures ordonnées par l'Office vétérinaire, telles…