En Fait

Le cas concerne la prolongation de la détention provisoire de A., ordonnée par le tribunal des mesures de contrainte du canton de Zurich. A. est soupçonné d'avoir commis des actes sexuels avec des enfants. Il a été arrêté le 28 juillet 2016 et sa détention provisoire a été prolongée à plusieurs reprises. A. a formé un recours contre ces décisions de prolongation. Le Tribunal fédéral examine les conditions d'application de l'art. 221 al. 1 let. c CPP concernant le risque de récidive comme motif de détention. Il procède notamment à une analyse approfondie des critères suivants : - La gravité des infractions futures redoutées (crimes ou délits graves) - Le danger sérieux que ces infractions représentent pour la sécurité d'autrui - Le pronostic de récidive, qui doit être défavorable, mais n'a plus besoin d'être "très" défavorable

En Droit

Le Tribunal fédéral estime que les actes sexuels reprochés à A. avec des enfants ne sont pas négligeables et qu'il existe un risque sérieux de récidive, ce qui justifie le maintien de sa détention provisoire. Bien que l'expertise psychiatrique provisoire n'ait évalué le risque de récidive à court terme que comme "modéré", le Tribunal fédéral considère que cela suffit pour fonder un pronostic défavorable au sens de l'art. 221 al. 1 let. c CPP. Plus…