En Fait

X., né en 1962 et domicilié dans le canton de Genève, exerce la profession de chauffeur de taxi depuis une vingtaine d'années. Le 4 janvier 2005, il a circulé à 75 km/h dans le village de Coppet (Vaud) alors que la vitesse autorisée y est limitée à 50 km/h. Le Préfet du district de Nyon lui a infligé une amende de 400 francs pour violation grave des règles de la circulation routière. Par la suite, le Service des automobiles et de la navigation du canton de Genève a ordonné un retrait de son permis de conduire pour toutes les catégories et sous-catégories, d'une durée de trois mois. X. a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif du canton de Genève, qui a rejeté son recours. X. a alors interjeté un recours de droit administratif auprès du Tribunal fédéral, concluant principalement au prononcé d'un avertissement et, à titre subsidiaire, à ce que le retrait de trois mois soit limité à ses activités privées.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que la réglementation légale, en prévoyant une durée de retrait minimale de trois mois pour tous les conducteurs sans distinction, ne viole pas les principes constitutionnels de l'égalité et de l'interdiction de l'arbitraire. En effet, les débats parlementaires ont clairement montré que le législateur n'entendait pas permettre de déroger aux durées minimales de retrait en faveur de certaines catégories de chauffeurs, y compris les chauffeurs…