En Fait

Le 27 mars 2018, [A.] a déposé une plainte pénale contre X pour perturbation de la circulation publique et du trafic ferroviaire conformément aux art. 237 et 238 CP. Il a fait valoir que le fonctionnement du stand de tir [B.] mettait en danger des personnes sur huit voies de circulation publique en raison de défauts de construction. Le ministère public de Soleure n'a pas pris en charge la procédure, au motif que l'examen des mesures de construction a révélé que ni la route ni la ligne de chemin de fer ou les voies n'étaient directement visibles et ne pouvaient donc pas être directement touchées par des tirs. Selon les experts, le fonctionnement de l'installation est possible sans restriction et conforme aux normes de sécurité en vigueur. Le Tribunal cantonal de Soleure n'est pas entré en matière sur le recours de [A.] faute de légitimation.

En Droit

Le Tribunal fédéral explique que seules les parties ayant un intérêt juridiquement protégé à l'annulation ou à la modification de la décision sont habilitées à recourir contre une décision de non-entrée en matière. Selon le Code de procédure pénale, est partie la partie plaignante, c'est-à-dire la personne lésée qui participe expressément à la procédure pénale. Les autres participants à la procédure, comme le dénonciateur, n'ont des droits de partie que s'ils sont directement touchés dans leurs droits.

En l'espèce, le Tribunal fédéral nie que le recourant [A.] soit directement touché dans…