En Fait
[Z.], née le 24 décembre 1947, s'est annoncée en septembre 2002 auprès de l'assurance-invalidité pour percevoir des prestations. Par décision du 5 septembre 2007, l'office AI du canton d'Argovie lui a alloué une rente d'invalidité entière du 1er juin 2002 au 30 novembre 2003, puis une demi-rente à partir du 1er décembre 2003 en raison d'un degré d'invalidité de 55 %. Faisant partiellement droit au recours formé contre cette décision, le Tribunal des assurances du canton d'Argovie a, par jugement du 28 mai 2008, annulé la décision du 5 septembre 2007 en ce qui concerne le droit à la rente à partir du 1er décembre 2003, et a renvoyé l'affaire à l'office AI pour complément d'instruction et nouvelle décision. Après enquêtes médicales supplémentaires et procédure de préavis, celui-ci a, par décision du 9 juillet 2009, alloué à l'assurée une demi-rente d'invalidité à partir du 1er juin 2002 en raison d'un degré d'invalidité de 55 %.
Faisant droit au recours de [Z.], le Tribunal des assurances du canton d'Argovie a, par jugement du 13 janvier 2011, annulé la décision du 9 juillet 2009 et alloué à l'assurée une rente entière à partir du 1er juin 2002.
L'office AI forme un recours de droit public et demande l'annulation de la décision attaquée ainsi que l'octroi d'une rente d'invalidité entière du 1er juin 2002 au 30 novembre 2003, d'une demi-rente du 1er décembre 2003 au 31 juillet 2009 et à nouveau d'une rente entière à partir du 1er août 2009.
En Droit
Le Tribunal fédéral rejette le recours. Il constate que, pour déterminer le moment où la question de la possibilité de valoriser la capacité de travail (résiduelle) en cas d'âge avancé doit être examinée, il faut se fonder sur l'établissement du caractère raisonnablement exigible d'une…