En Fait

X., de nationalité turque, et A., de nationalité suisse, se sont mariés le 16 juin 2005 à Genève. Leur mariage a été contracté dans le but, pour X., d'obtenir un permis de séjour, et pour A., de répondre à la demande de son frère B. qui souhaitait conserver X. comme employé. Les époux n'ont jamais vécu ensemble et n'ont jamais formé de communauté conjugale. Aucun d'eux n'a contribué à l'entretien de l'autre.

Par requête de mesures protectrices de l'union conjugale, X. a demandé que A. soit condamnée à lui verser une contribution d'entretien de 3'000 francs par mois ainsi qu'une somme de 2'500 francs à titre de provisio ad litem. Le Tribunal de première instance a accordé une contribution d'entretien de 1'700 francs par mois et la somme de 2'500 francs à titre de provisio ad litem. A. a recouru contre ce jugement, qui a été annulé par la Cour de justice.

X. a interjeté un recours en matière civile contre cet arrêt, concluant à ce que A. soit condamnée à lui verser la somme de 2'500 francs à titre de provisio ad litem et la somme de 1'700 francs dès le 1er juin 2010 à titre de contribution d'entretien.

En Droit

Le Tribunal fédéral rejette le recours de X. par substitution de motifs. Il considère que, dans le cas d'espèce, l'art. 163 CC, qui est le fondement de l'obligation d'entretien réciproque des époux en mesures protectrices de l'union conjugale, ne s'applique pas.

En effet, les époux n'ont jamais vécu ensemble et n'ont…