En Fait
X., de nationalité turque, a été mariée à Y. de 1976 à 1988. De cette union sont nés quatre enfants. Après le divorce, Y. a vécu en Suisse à partir de 1989 et a épousé en 1989 une Hongroise établie ici. En 1997, Y. et X. se sont à nouveau mariés. En 2002, Y. a demandé un permis d'entrée pour son fils D. afin qu'il puisse résider de manière permanente auprès de son père. En 2003, il a également déposé une demande de permis de séjour pour son épouse X.
Par décision du 7 avril 2005, l'Office des migrations du canton de Zurich a refusé de prolonger le permis de séjour de X. Elle a formé un recours, qui a été rejeté par le Conseil d'État du canton de Zurich. Suite au recours de X., le Tribunal fédéral a annulé le jugement contesté et a ordonné à l'Office des migrations d'accorder le permis de séjour à X.
En Droit
Le Tribunal fédéral a décidé que les dispositions sur le regroupement familial de l'Accord sur la libre circulation (ALCP) s'appliquent aux personnes qui, en plus de la nationalité suisse, possèdent également la nationalité d'une autre partie contractante. Les parents ascendants bénéficiant d'un soutien ont, en vertu de l'art. 3, al. 2, let. b, annexe I ALCP, le droit de résider auprès d'une personne qui est ressortissante d'une partie contractante et a un droit de séjour.
Les besoins d'entretien et le soutien se déterminent, pour un membre de…