En Fait

L'affaire concerne un criminel professionnel étranger âgé de 42 ans, condamné pour plusieurs cambriolages. L'instance inférieure l'avait expulsé à vie du territoire suisse conformément à l'art. 55 CP. Le recourant a formé un recours contre cette décision.

Le Tribunal fédéral devait examiner si l'expulsion à vie était légale dans ce cas. Il s'agissait notamment de déterminer si le recourant se trouvait en état de récidive au sens de l'art. 67 CP et si les buts de la peine et de la sûreté avaient été dûment pris en compte lors de l'ordonnance d'expulsion.

En Droit

Le Tribunal fédéral a conclu que le recourant se trouvait en état de récidive au sens de l'art. 67 CP, car il avait été condamné pour des infractions pour lesquelles l'extradition aurait été possible selon le droit suisse.

Concernant l'expulsion, le tribunal a constaté qu'elle poursuit à la fois un but de peine et un but de sûreté. Bien que l'expulsion soit principalement conçue comme une peine accessoire, le but de sûreté joue un rôle déterminant. En l'espèce, le recourant doit être considéré comme un criminel professionnel dangereux pour la société, avec peu de perspectives de réinsertion. Il est donc dans l'intérêt du pays de le tenir éloigné de manière durable de la Suisse.

Toutefois, les…