En Fait
Le recourant [X.] a été condamné par le Tribunal cantonal de Zoug pour blanchiment d'argent qualifié. Les griefs concernaient des transactions par chèques d'un montant total de DM 4'241'455.-- provenant d'une escroquerie en placement. [X.] , en tant qu'avocat, avait encaissé les chèques et les avait déposés sur les comptes de la SA [D.] , dont il était le directeur. Le Tribunal fédéral avait déjà renvoyé la procédure deux fois à l'instance précédente, la dernière fois en raison de la violation du droit d'être entendu. Dans le troisième jugement, le Tribunal cantonal a condamné [X.] à une peine pécuniaire de 150 jours-amende, dont 125 avec sursis.En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours de [X.] . Il est arrivé à la conclusion que l'instance précédente avait suffisamment tenu compte de la violation du principe de célérité par une réduction substantielle de la peine d'emprisonnement de 15 mois et de 60 jours-amende à une peine pécuniaire de 150 jours-amende. Bien que la durée de la procédure de 13 ans ait été très longue et proche de la prescription, la peine est restée dans le cadre du pouvoir d'appréciation de l'instance précédente. Celle-ci avait qualifié la culpabilité du recourant de considérable et avait constaté une…