En Fait

D. (le demandeur) a travaillé du 1er janvier 1998 au 30 avril 1998 en tant que directeur des transports pour l'association X. (le défendeur). Le contrat de travail a ensuite été résilié d'un commun accord. Le 8 décembre 2000, l'employé a intenté une action contre son ancien employeur, qu'il a poursuivie le 19 février 2001 auprès du tribunal de district d'Inn après une tentative infructueuse de conciliation. Il a demandé que le défendeur soit condamné à lui payer 19 900 francs et à lui délivrer une attestation de travail détaillée et bienveillante. Pour justifier sa demande, il a notamment fait valoir qu'il avait déjà travaillé pour le défendeur en décembre 1997 et qu'il avait également effectué de nombreuses heures supplémentaires pendant son emploi, pour lesquelles il devait être indemnisé. Il a également affirmé que la résiliation du contrat de travail n'avait pas été d'un commun accord, mais qu'il avait été licencié sans justification.

En Droit

Le tribunal de district d'Inn a partiellement admis la demande et a condamné le défendeur à payer 14 937,65 francs au demandeur et à lui délivrer une attestation de travail complète, bienveillante et conforme aux normes usuelles de l'entreprise et de la branche. Le tribunal de district a notamment conclu que le demandeur avait effectué des heures supplémentaires pendant la saison, que le défendeur devait indemniser. Le tribunal cantonal des Grisons a partiellement admis le recours du défendeur contre la décision du tribunal de district d'Inn du 19 février 2002 et a annulé les chiffres 1 et 4 du jugement attaqué. La demande d'indemnisation salariale a été rejetée au motif que la demande d'indemnisation des heures supplémentaires avait été formulée trop tardivement et était donc prescrite. Le Tribunal fédéral a admis le recours, a annulé la décision attaquée et a renvoyé l'affaire à l'instance précédente pour nouvelle décision. Il a considéré que le tribunal cantonal avait à tort considéré que la demande…