En Fait

Le recourant [A.] a été condamné par le tribunal de district de Zurich le 11 décembre 2019 à une peine pécuniaire inconditionnelle de 60 jours-amendes à Fr. 10.-- pour séjour illégal au sens de l'art. 115 al. 1 let. b LSE. Le tribunal cantonal de Zurich a confirmé le 13 octobre 2020, sur appel de [A.] , le jugement de première instance en matière pénale. [A.] demande, par voie de recours en matière pénale, l'annulation du jugement du 13 octobre 2020 et la cessation de la procédure pénale.

L'autorité inférieure a infligé une peine pécuniaire, bien que le recourant se trouvait en séjour illégal et qu'aucune procédure administrative de retour n'avait été engagée contre lui. Le recourant soutient que l'infliction d'une peine pécuniaire viole la directive européenne de retour, car elle permet la conversion en peine de substitution, ce qui rend plus difficile le retour.

En Droit

Le Tribunal fédéral a décidé que l'infliction d'une peine pécuniaire est compatible avec la directive européenne de retour, à condition qu'elle n'entrave pas la procédure d'éloignement. Une telle sanction peut être prononcée indépendamment des mesures nécessaires à la mise en œuvre de l'expulsion.

Le tribunal a constaté que la conversion de la peine pécuniaire en peine de substitution n'est pas obligatoire, car en cas de non-paiement, il est également possible de recouvrer la peine pécuniaire par la voie de la poursuite. Le recourant peut, le cas échéant, contester la décision de mise à exécution correspondante par…