En Fait

Le recourant, père d'une fille de six ans, a demandé l'ouverture d'une procédure pénale contre la recourue, membre de l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte (APEA), pour abus d'autorité. Le recourant a accusé la recourue d'avoir commis un abus d'autorité en participant à la décision de l'APEA qui a rejeté sa demande de changement de curateur. La Chambre d'accusation du canton de St-Gall a accordé l'autorisation d'ouvrir une procédure pénale contre le curateur, mais l'a refusée contre la recourue.

Le recourant a demandé l'annulation de la décision de la Chambre d'accusation et l'octroi de l'autorisation d'ouvrir une procédure pénale contre la recourue. La recourue et le ministère public du canton de St-Gall ont conclu au rejet du recours.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné si la Chambre d'accusation a à juste titre refusé l'autorisation d'ouvrir une procédure pénale contre la recourue. Il a constaté que la recourue, en tant que membre de l'APEA, avait une position de garant envers la fille du recourant et l'obligation d'intervenir, le cas échéant, pour protéger ses intérêts contre l'exercice de l'autorité du curateur.

Cependant, le Tribunal est arrivé à la conclusion qu'il n'existe pas d'indices concrets selon lesquels la recourue a agi intentionnellement de manière contraire à ses devoirs et avec l'intention de soutenir le curateur dans la mesure dans laquelle il a été accusé d'abus d'autorité à l'encontre du recourant. Il n'existe également pas d'indices selon lesquels la recourue aurait toléré sciemment un comportement illégal du curateur.

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours et confirmé…