En Fait

Les recourants, un citoyen suisse et son beau-fils, un ressortissant ukrainien, ont demandé l'octroi d'une autorisation de séjour pour le beau-fils, afin de remplir les conditions pour une adoption d'adulte. Le beau-fils avait déjà demandé plusieurs fois une autorisation de séjour, mais avait été rejeté. L'office des migrations du canton de Zurich et la direction de la sécurité du canton de Zurich ont rejeté les demandes, et le tribunal administratif du canton de Zurich a confirmé ces décisions.

Les recourants ont formé un recours devant le Tribunal fédéral et ont demandé l'octroi d'une autorisation de séjour pour le beau-fils, afin de permettre l'adoption d'adulte. Ils ont fait valoir que le refus de l'autorisation de séjour constituait une discrimination et violait la Constitution et le droit international.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné la recevabilité du recours et a constaté que les recourants faisaient valoir un droit à l'octroi de l'autorisation de séjour, qui ne pouvait cependant pas être déduit de la loi sur les étrangers. Le tribunal a renvoyé à la jurisprudence, selon laquelle un droit à l'autorisation de séjour pour les beaux-enfants majeurs n'existe que si et tant que ceux-ci bénéficient d'une pension.

Le tribunal a constaté que les recourants ne présentaient pas de nouveaux arguments qui pourraient conduire à une appréciation différente de la question de savoir si un droit à l'autorisation de séjour pour le beau-fils existait. Il a constaté que l'octroi des autorisations en matière de droit des étrangers n'est pas régi par le droit civil, mais par la LÉtr et les traités internationaux applicables.

Le tribunal a également souligné que la jurisprudence issue de l'art. 8 CEDH reconnaît des…