En Fait

Le recourant, un agriculteur, détenait un grand nombre d'animaux sur son exploitation, dont des bovins, des veaux, des chèvres, des moutons, des porcs, des poulets et des lapins. Les autorités de protection des animaux des cantons d'Appenzell Rhodes-Extérieures et de Saint-Gall ont pris plusieurs décisions et avertissements contre le recourant pour remédier aux défauts dans la détention des animaux. Le recourant a été condamné à plusieurs reprises pour infraction à la loi sur la protection des animaux. L'office vétérinaire du canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures a prononcé le 20 février 2012 une interdiction de détention d'animaux de rente à durée indéterminée contre le recourant. Le tribunal supérieur d'Appenzell Rhodes-Extérieures a rejeté le recours du recourant contre cette décision.

Le recourant a demandé au Tribunal fédéral d'annuler le jugement du tribunal supérieur et de renoncer à l'interdiction de détention d'animaux. Le service juridique de la chancellerie cantonale et le tribunal supérieur du canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures ainsi que l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires ont demandé le rejet du recours.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné si le tribunal supérieur pouvait prononcer à l'encontre du recourant une interdiction de détention d'animaux sans limite de durée au sens de l'art. 23 al. 1 LPA. Le tribunal a constaté que le recourant n'a pas pris soin de manière durable de faire respecter les dispositions de protection des animaux dans son exploitation pour tous ses animaux, malgré de nombreuses occasions. L'instance précédente pouvait supposer que le recourant est incapable de détenir des animaux (art. 23 al. 1 let. b LPA).

Le Tribunal fédéral a également rejeté la critique du recourant selon laquelle l'interdiction de détention…