En Fait
Le recourant et l'intimé ont conclu le 10 mai 2004 un contrat de sous-franchise qui permettait au recourant de transporter et de livrer des colis, des lettres et des produits. Le contrat était conclu pour une durée indéterminée et prévoyait que le recourant devait mettre à disposition un véhicule. Le 22 octobre 2004, les parties se sont réunies dans un restaurant et ont convenu de résilier le contrat. Le recourant a reçu un document contenant l'accord de résiliation, mais a refusé de le signer. Les parties sont en désaccord sur la nature juridique du contrat, la forme de résiliation et les conséquences financières.
Le recourant a intenté une action devant le tribunal du district IX Schwarzenburg - Seftigen pour obtenir le paiement de Fr. 42'029.20 en vertu d'un contrat de travail, éventuellement de Fr. 28'822.25 en vertu d'un contrat de franchise, avec intérêts. Le tribunal cantonal de Berne a rejeté la demande et le recourant a formé un recours.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné si le contrat de résiliation verbale était juridiquement admissible. Il a constaté que les parties étaient convenues de la résiliation du contrat et que le recourant avait eu un délai de réflexion suffisant. Le tribunal a considéré que le contrat de résiliation constituait un véritable accord transactionnel, dans lequel les deux parties faisaient des concessions.
Le tribunal a souligné qu'un contrat de résiliation d'un contrat de travail peut être admissible si celui-ci n'a pas pour effet de contourner de manière évidente la protection contre les licenciements abusifs prévue par la loi. Il a constaté que le recourant avait renoncé à des prétentions sérieuses avec des perspectives de succès tangibles et que le…