En Fait

Le recourant [X.] avait conduit un véhicule le 24 novembre 2009 alors qu'il était sous l'influence de la cocaïne. La police cantonale de Bâle-Ville lui a ensuite retiré le permis de conduire pour une durée indéterminée. Le recourant a formé un recours contre cette décision, qui a cependant été rejeté par le tribunal d'appel du canton de Bâle-Ville.

Le recourant a alors formé un recours devant le Tribunal fédéral et a demandé que l'affaire soit renvoyée à l'autorité précédente pour une nouvelle appréciation et qu'un expertise supérieure soit ordonnée. Le Tribunal fédéral a cependant rejeté le recours et confirmé le retrait du permis de conduire.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné si l'autorité précédente avait établi les faits de manière correcte. Il a constaté que l'autorité précédente avait à juste titre admis, sur la base de l'examen toxicologique et de l'expertise médico-légale, que le recourant avait conduit un véhicule le 24 novembre 2009 sous l'influence de la cocaïne.

Le tribunal a également souligné que pour la conduite de véhicules sous l'influence de la cocaïne, une tolérance zéro s'applique et que la preuve de la présence de cocaïne dans le sang suffit pour justifier un retrait du permis de conduire. Il a renvoyé aux expertises de l'Institut de médecine légale et des Cliniques psychiatriques universitaires de Bâle, qui avaient classé le recourant comme déséquilibré sur le…