En Fait
Le tribunal de district de Bülach a condamné [X.] le 13 novembre 2014 pour fausses accusations répétées et diverses infractions à la loi sur la circulation routière à une peine privative de liberté de 12 mois, dont 6 mois avec sursis, ainsi qu'à une amende de 250 francs. Le 7 avril 2015, [X.] a demandé à purger sa peine en semi-détention dans le canton de Berne. Cette requête a été rejetée le 8 juin 2015. Le 27 août 2015, [X.] a déposé une nouvelle demande d'exécution de la peine en régime de semi-détention, qui a été rejetée le 2 octobre 2015 par l'exécution des peines du canton de Zurich. [X.] a recouru contre ce rejet auprès du tribunal administratif du canton de Zurich, qui a également rejeté le recours par jugement du 8 juin 2016.
En Droit
Le Tribunal fédéral constate que les conditions d'admission à la semi-détention conformément à l'art. 77b CP doivent être remplies. Cela implique que le condamné exerce une activité professionnelle ou de formation et fasse preuve de l'autodiscipline nécessaire à l'exécution ordonnée de la peine. L'instance précédente pouvait donc exiger que le recourant fournisse des informations transparentes sur son activité professionnelle.
Le Tribunal fédéral ne voit pas d'arbitraire dans la constatation des faits par l'instance précédente. Celle-ci a reproché que les indications du recourant sur son salaire étaient…