En Fait
Par un jugement du 8 juillet 2013, le Tribunal correctionnel du canton de Genève a reconnu A. coupable de plusieurs infractions et l'a condamné à une peine privative de liberté de 32 mois, avec un sursis partiel de 24 mois. Le Ministère public a interjeté appel contre ce jugement, demandant que A. soit condamné à une peine privative de liberté ferme de 32 mois.
Le 13 septembre 2013, A. a demandé sa mise en liberté, au motif qu'il avait exécuté la partie ferme de la peine. Cependant, la Présidente de la Chambre pénale d'appel a rejeté cette demande, considérant qu'il existait un risque concret de fuite et que l'appel du Ministère public avait de bonnes chances de succès.
A. a alors déposé un recours en matière pénale auprès du Tribunal fédéral, contestant la compétence de l'autorité ayant statué sur sa demande de mise en liberté et alléguant une violation du principe de proportionnalité.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Concernant la compétence de l'autorité ayant statué sur la demande de mise en liberté, le Tribunal fédéral a considéré que, bien que l'interprétation littérale de l'art. 233 CPP ne soit pas respectée, cette organisation interne de la Chambre pénale d'appel vise à éviter toute apparence de prévention et ne contrevient pas à l'esprit de cette disposition.
Sur le fond, le Tribunal fédéral a jugé que le maintien en détention était proportionné. Bien que le recourant ait été condamné en première instance…