En Fait
La recourante, une ressortissante suisse née en 1994, présente une hémiplégie congénitale gauche, un drainage ventriculo-péritonéal ainsi qu'une épilepsie partielle, associés à un déficit intellectuel modéré et une autonomie limitée. Elle vit avec ses parents en France et a fréquenté des écoles spécialisées en Suisse. L'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger a contribué aux frais de formation scolaire spéciale jusqu'au 31 décembre 2007. La recourante a demandé une rente extraordinaire de l'assurance-invalidité, mais l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève a rejeté sa demande en raison de l'absence de domicile en Suisse.
La recourante a déféré cette décision devant la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève, qui a rejeté le recours. La recourante a ensuite agi par la voie du recours en matière de droit public devant le Tribunal fédéral.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné si la recourante avait son domicile et sa résidence habituelle en Suisse. Il a constaté que le centre de ses relations personnelles se situait en France, pays de la résidence effective de ses parents, et que la recourante n'avait pas déplacé son centre d'intérêts en Suisse.
Le Tribunal fédéral a également examiné si la recourante pouvait se prévaloir du principe de la bonne foi pour obtenir une rente extraordinaire de l'assurance-invalidité. Il a considéré que la recourante n'avait reçu aucune assurance concrète de la part de l'Office de l'assurance-invalidité quant à l'issue de sa demande de rente extraordinaire.
En…