En Fait
Erika Baumann, née le 22 février 1959, souffre d'épilepsie du lobe temporal depuis son enfance. En février 1977, elle a demandé à l'assurance-invalidité une rente d'invalidité, ce que la Caisse de compensation de Bâle-Ville a refusé par décision incontestée du 23 septembre 1977. En mars 1979, Baumann s'est à nouveau annoncée pour percevoir une rente.
La Commission de l'assurance-invalidité a examiné la demande, a effectué des clarifications et a fixé le degré d'invalidité à 50%. Par décision du 24 avril 1980, la Caisse de compensation a accordé à Baumann une demi-rente d'invalidité simple à partir du 1er mars 1979.
Baumann a formé un recours en demandant l'octroi d'une rente entière à partir du 1er mars 1977. L'instance inférieure a rejeté le recours. Baumann a alors formé un recours de droit administratif auprès du Tribunal fédéral des assurances.
En Droit
Le Tribunal fédéral des assurances a d'abord examiné si la demande de rente de Baumann de mars 1979 constituait une nouvelle demande, une demande de révision ou une requête de réexamen d'une décision antérieure.
Le Tribunal est arrivé à la conclusion qu'il s'agissait d'une nouvelle demande conformément à l'art. 87 al. 4 OAI. Une révision selon l'art. 41 LAI est exclue, car la décision du 23 septembre 1977 n'était pas une décision accordant des prestations. L'application de l'art. 88bis al. 1 OAI n'est pas non plus possible ici, car cette disposition concerne l'adaptation d'une rente en cours.
Le Tribunal poursuit en indiquant qu'un réexamen de la décision du 23 septembre 1977 ne peut être envisagé que si celle-ci était manifestement erronée. Cependant, le Tribunal nie cela, car l'évaluation de l'exigibilité du travail par le médecin Dr S. à l'époque ne peut pas être qualifiée d'erreur évidente.
Dans le cas d'une nouvelle demande, l'administration doit d'abord examiner si la modification du…