En Fait

La ressortissante slovaque [B.], née en 1966, domiciliée aujourd'hui dans le canton de Thurgovie, est la mère de son fils C., né en 1986, qui possède la même nationalité. [B.] a épousé en décembre 1997 le ressortissant italien [A.], qui vit en Suisse depuis 1961 et dispose d'un permis d'établissement. En juin 2001, [B.] a demandé le regroupement familial pour son fils C. L'office des étrangers du canton de Thurgovie a rejeté la demande. Les époux [A.] et [B.] se sont adressés sans succès au Département de la justice et de la sécurité du canton de Thurgovie, puis au Tribunal administratif du canton de Thurgovie.

En Droit

Le Tribunal fédéral rejette le recours de droit administratif. Il considère que les constatations et les conclusions du Tribunal administratif concernant l'application et l'interprétation de l'art. 17 al. 2 phrase 3 LSEE et de l'art. 8 CEDH sont essentiellement correctes. Il n'y a pas d'intérêts familiaux prépondérants pour un changement des conditions de prise en charge actuelles. Les recourants ne sont pas empêchés de poursuivre les relations familiales existantes.

L'Accord sur la libre circulation des personnes entre la…