En Fait

Le Tribunal fédéral a dû se prononcer sur un recours de [X.] contre la décision de la Cour pénale fédérale, Chambre des recours, du 24 novembre 2004. [X.] avait été placé en détention provisoire le 20 octobre 2004 en raison d'un risque de collusion. Le Ministère public de la Confédération a pris en charge la procédure pénale le 25 octobre 2004 et a constaté que les mesures d'enquête et les décisions prises en vertu du droit cantonal n'avaient pas à être répétées et conservaient leur validité.

Le 9 novembre 2004, [X.] a déposé une demande de libération, car le délai de prolongation de la détention de 14 jours était écoulé. Le Ministère public a rejeté la demande, et [X.] a formé un recours auprès de la Cour pénale fédérale. La Cour pénale fédérale a annulé la décision du Ministère public, sans toutefois ordonner une libération.

[X.] a saisi le Tribunal fédéral d'un recours et a demandé que la Chambre des recours de la Cour pénale fédérale soit invitée à compléter le dispositif de sa décision du 24 novembre 2004 en ce sens que le recourant devait être libéré immédiatement de la détention.

En Droit

Le Tribunal fédéral a tout d'abord examiné si la voie de recours au Tribunal fédéral était ouverte. Il a constaté que les décisions de la Chambre des recours de la Cour pénale fédérale relatives aux mesures coercitives pouvaient faire l'objet d'un recours dans les 30 jours suivant leur notification pour violation du droit fédéral.

Le Tribunal fédéral a conclu que la qualité pour recourir du requérant était donnée, dans la mesure où le recourant était partie à la procédure pénale fédérale. Cependant, il faisait défaut un…