En Fait

Les recourants, [A.A.] et [B.A.] , ont été condamnés par l'Office de la protection des consommateurs et des affaires vétérinaires du canton de St. Gall (AVSV) à une interdiction de détention de chiens et à la confiscation de leurs deux chiens, [C.] et [D.] , pour infraction à la loi sur la protection des animaux et à l'ordonnance sur la protection des animaux (OPAn). L'instance précédente a confirmé ces mesures.

Les recourants allèguent une constatation arbitraire des faits et une appréciation des preuves par le Tribunal administratif, ainsi qu'une violation de leur droit d'être entendus. Ils font valoir que l'instance précédente a renoncé à effectuer une inspection et à obtenir un rapport sur la détention de chiens.

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours en matière de droit public et n'a pas traité le recours constitutionnel subsidiaire.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours en matière de droit public, car l'instance précédente n'a pas effectué de manière arbitraire la constatation des faits et l'appréciation des preuves. Les recourants n'ont pas démontré de manière circonstanciée en quoi les conclusions du Tribunal administratif seraient manifestement insoutenables.

Le Tribunal fédéral a également rejeté la plainte pour violation du droit d'être entendus, car l'instance précédente a permis aux recourants de s'exprimer de manière écrite et de produire des moyens de preuve. L'instance précédente a pu renoncer à prendre d'autres moyens de preuve, car elle avait déjà formé sa conviction sur la base des preuves déjà produites.

Le Tribunal fédéral a également confirmé l'application du droit matériel par l'instance précédente. Les recourants ont violé la loi sur la protection des animaux et l'ordonnance sur la protection des animaux en détenant leurs chiens dans des conditions insuffisantes. La…