En Fait
Le recourant, un ressortissant de 23 ans de Bosnie-Herzégovine, est né en Suisse et y a grandi. Il a obtenu une autorisation de séjour en 1998 et une autorisation d'établissement en 2002. Le recourant a toutefois été délinquant depuis sa jeunesse et a été condamné à une peine de 42 mois d'emprisonnement pour divers délits, notamment des actes de contrainte sexuelle, des dommages à la propriété, des infractions à la loi sur les stupéfiants, des vols et des rackets. Le service de migration du canton de Zurich a ensuite révoqué son autorisation d'établissement et l'a invité à quitter la Suisse.
Le recourant a demandé au Tribunal fédéral d'annuler le jugement du Tribunal administratif du canton de Zurich et de le sanctionner uniquement par un avertissement. Il a fait valoir que l'appréciation en matière de droit des étrangers était prématurée et que la mesure mettant fin au séjour était disproportionnée.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné le recours et a conclu que la révocation de l'autorisation d'établissement était justifiée. Le Tribunal a constaté que le recourant, malgré sa jeunesse et son intégration en Suisse, avait commis des crimes graves et que son comportement représentait un risque important pour la sécurité publique.
Le Tribunal a également souligné que la mesure mettant fin au séjour était proportionnée et que le recourant n'avait pas pu démontrer de manière crédible qu'il s'était intégré en Suisse. Le Tribunal a constaté que le recourant, bien qu'ayant grandi en Suisse, avait commis des crimes et avait un comportement qui montrait…