En Fait

Le recourant, un ressortissant serbe, vit en Suisse depuis 1991 et est titulaire d'une autorisation d'établissement. Il a épousé en 2005 une compatriote et a trois filles. Le recourant a déposé plusieurs demandes de regroupement familial, qui ont été rejetées. L'instance précédente a motivé le rejet en ce que le recourant n'a pas amélioré sa situation financière et qu'il n'existe pas de raisons familiales importantes pour un regroupement de la famille en dehors des délais légaux.

Le recourant a demandé au Tribunal fédéral d'annuler la décision de l'instance précédente et d'autoriser le regroupement de sa famille. Il a fait valoir qu'il s'efforce d'améliorer sa situation financière et que sa famille souhaite rester en Suisse.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné si le recourant avait droit à un regroupement familial. Il a constaté que le recourant n'a pas amélioré sa situation financière et qu'il n'existe pas de raisons familiales importantes pour un regroupement de la famille en dehors des délais légaux. Le tribunal a estimé que l'instance précédente avait à juste titre examiné si l'intérêt supérieur de l'enfant pouvait être protégé de manière appropriée par un regroupement en Suisse.

Le Tribunal fédéral a souligné que la réglementation des délais de l'art. 47 LÉtr faveurise l'intégration rapide des membres de la famille à rejoindre, en particulier des enfants. Il a estimé que le recourant avait…