En Fait
Le recourant, un homme originaire du Kosovo, est entré en Suisse en 1981 et a épousé une citoyenne suisse. Il a obtenu l'autorisation d'établissement en 2001. Le recourant a toutefois été plusieurs fois impliqué dans des affaires pénales et a été condamné en 2007 pour homicide intentionnel à une peine d'emprisonnement de quatre ans et demi. L'office de la migration et de l'état civil du canton de Berne a ensuite révoqué l'autorisation d'établissement du recourant et l'a expulsé de Suisse. Le recourant a formé un recours contre cette décision et a fait valoir que la révocation de l'autorisation d'établissement était disproportionnée.
L'autorité inférieure a rejeté le recours et a transmis le dossier à l'office de la migration et de l'état civil du canton de Berne, afin que celui-ci sollicite l'ouverture de la procédure de prise en charge provisoire du recourant auprès de l'Office fédéral des migrations. Le recourant a alors formé un recours auprès du Tribunal fédéral et a fait valoir que la révocation de l'autorisation d'établissement violait ses droits à la protection de la vie familiale et à un procès équitable.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné le recours et a conclu que la révocation de l'autorisation d'établissement était légale. Le tribunal a constaté que le recourant avait été condamné à une peine d'emprisonnement à long terme et que cela constituait un motif de révocation en vertu de l'art. 63 al. 1 let. a en relation avec l'art. 62 let. b LSE.
Le tribunal a également rejeté l'objection du recourant selon laquelle la révocation de l'autorisation d'établissement était disproportionnée. Il a constaté que l'autorité inférieure avait examiné avec soin les circonstances de l'affaire et que la révocation de l'autorisation d'établissement n'était…